Ecrire pour exister ...

Ecrire pour exister ...


Juste parce que écrire est une passion, un échappatoire facile et sans conséquence
aux problèmes de la vie,
Un moyen de dire ce que l'on ressent, ce que l'on pense...
Un monde irréel fabriqué de toute pièce par mon imagination,
Un moyen de laisser mon esprit voyager à travers le temps et l'espace,
De laisser des personnes irréelles prendre vie,
Avoir un passé, un présent, un futur,
Faire passer des émotions à travers mes écrits,
Pour vous,
Pour vous faire rêver à votre tour ...




# Posté le dimanche 21 décembre 2008 12:34

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 13:54

Just Thanks ...

 Just Thanks ...
Merci à Toi, sans qui tout ça n'aurait jamais pu se faire ! Merci d'avoir toujours été là, de m'aider, de me conseiller, de me relire, de me corriger, et tout pleins d'autres choses encore. Tu fais tellement pour moi, que j'aimerai faire plus que ce que je ne fais déjà pour toi ... Tu es ma source d'inspiration. Ce que fais, ce que j'écris, c'est grâce à toi ! Sans toi, je n'aurais jamais accomplis tout cela.
Alors juste merci ! Merci pour tout ! Merci d'être là ...

You 're all I want
You're all I need
You're everything ...

Parce que des filles comme toi, ça ne se trouve pas au coin de la rue. Et que j'ai une chance incroyable de t'avoir dans ma vie. Cette vie que je n'imagine d'ailleurs plus sans toi ! Tu fais partit de moi à présent !
And, it's you and me forever !


Tu sais comme je T'aime ma Chérie ! <3

# Posté le lundi 22 décembre 2008 12:59

Modifié le lundi 22 décembre 2008 13:13

Sommaire

 Sommaire
Parce que tout commence ici ...


Voici la liste des textes que j'ai déjà écris ... Le lien "publiée" vous emmène directement à l'histoire ...


- Une seconde pour bouleverser une vie : Publiée
-
Champs de bataille : Publiée
- Mort au combat : Publiée
- Peut-être qu'un jour : Publiée
- Abandon : Non publiée
- Abîme : Non publiée
- Solitude : Non publiée



Cette liste n'est pas fini ... Je la complète au fil du temps ...



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Petite Note :



Je tiens à préciser que la plupart de mes écrits, sont des drames, et finissent pour la plupart mal. Mais je tiens à vous dire qu'en aucun cas je vous incite à suivre cet exemple. Soyons clairs. Ce n'est pas parce que j'écris du tragique, qu'il faut faire pareil que dans mes textes. Je ne veux surtout pas vous inciter à un quelconque acte regrettable. Si j'écris du tragique, c'est juste parce que j'arrive mieux à en faire passer les sentiments.

Autre point, tout est imaginaire. N'allez surtout pas vous imaginez si je parle d'enfant battu, d'envie de suicide ou autre, que c'est ce que je ressens, ou ce que je vis ! Ce n'est vrai en aucun cas. Je suis heureuse comme je suis, et je n'ai jamais pensé à faire un acte regrettable comme dans mes textes. J'espère que vous non plus, et que mes écris ne vont pas vous y inciter.

Sur ce, je vous souhaite à tous, une bonne lecture. Et n'oubliez pas de me donner votre avis ! Soyez sincères !! =)

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# Posté le mardi 23 décembre 2008 13:17

Modifié le dimanche 22 mars 2009 13:54

Une seconde pour bouleverser une vie.

Une seconde pour bouleverser une vie.
Comme promis, voici mon tout premier texte ...



Ils marchaient là, tous les trois. Elle, lui, et leur enfant, Jonas, de six ans. Ils rayonnaient de bonheur. Se promenant dans la rue. L'homme avait ses doigts enlacés à ceux de sa compagne, et juste devant eux, marchait tranquillement leur fils. Le petit bonhomme était émerveillé par ce qui l'entourait. Il laissait échapper des : « Oh Maman regarde là ! » « Que c'est beau » « Tu as vu les oiseaux Papa ? Tu as vu leur bec ? » Finissait-il en riant. Les deux amants rigolaient. Le petit bout de chou, avait par bien des façons, le moyen de les faire rire. Son innocence était si belle à voir. Si simple. Si pure. Puis, en l'espace de quelques secondes, alors que leurs vies étaient parfaites, tout bascula, et elle devînt un cauchemar. Jonas vit un chien de l'autre coté de la rue. « Mignon » avait-il dit avant de partir en courant vers lui. Un bruit de frein, un cri d'enfant retentissant, puis plus rien. Le silence. Et à nouveau un hurlement, mais pas le même. Adulte cette fois-ci, avant de retomber dans un silence lourd de sens. Un chauffeur en état d'ébriété. Des excuses bafouillées. Un père en colère. Triste. Une bagarre déclenchée. Une femme à terre. En pleurs, secouant son fils inerte sur la chaussée. Des passants horrifiés. Une sirène au loin. Sans doute quelqu'un avait-il averti les secours. La bagarre cessa. Un homme à terre. Ivre. Presque mort dû aux coups qu'il venait de recevoir. L'autre, penché sur sa fiancée et sur leur fils. Joignant ses mains à celle de sa compagne pour la soutenir. Un petit corps sans vie devant eux. Des pleurs. Encore et toujours des pleurs. La femme supplia Dieu. S'effondra dans les bras de son amant. C'était la fin. La fin de Jonas. La fin de leurs espoirs. Leur fin à eux. Jonas était leur vie. Ils ne s'en remettront sans doute pas. Jamais. A présent leur vie ne sera que souvenirs douloureux et souffrance perpétuelle. Accompagnée de remords. Remord de ne pas l'avoir serré dans leurs bras plus souvent. Remord d'avoir voulu faire une sortie. Remord de ne pas lui avoir tenu la main sur le trottoir. Remord d'avoir choisi cette rue plutôt qu'une autre. Oui des remords.
Leur vie se résumerait à cela désormais : Des souvenirs douloureux. Une souffrance perpétuelle. Et des remords ...



A vous de Juger ...

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 12:36

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 11:27

Champ de Bataille

 Champ de Bataille
Et voilà mon second texte.
Pour ceux qui croient que je représente la guerre par une fleur, je vous réponds que non.
C'est la perte de l'être aimé que je symbolise.
Histoire inspirée de Zola



Il fallait faire vite. Le général venait de faire passer l'information que toutes les troupes devaient être réunies d'ici dix minutes. Nous devions partir sur le champ. Les Prusses étaient entrés sur le territoire et avaient attaqué le moulin du village. Le lieu de résidence du Maire. Point stratégique où une grande réception était tenue aujourd'hui. En l'honneur du mariage de Lara, la fille du maire, et Luke. Je n'avais pas idée depuis combien de temps les Prusses étaient arrivés là-bas. Le général ne s'était pas attardé sur les détails. Bien que la peur se lisait sur son visage. Nous ne l'avions encore jamais vu ainsi. Je m'attendais donc au pire. Lorsque nous furent tous prêts, nous partîmes rapidement. L'atmosphère dans les rangs était pesante. La peur. L'angoisse. L'appréhension. Tout cela y régnait. Chacun tentait d'imaginer ce qui nous attendait. En essayant de ne pas penser au pire, bien que nous savions tous que cette éventualité était à envisager. Nous approchions du moulin et nous fûmes, tous sans exception, envahis d'une grande anxiété. Pas un bruit ne se faisait entendre. Le silence. Rien que le silence sortait de cette colline. Un silence menaçant. Angoissant. Nous savions tous ce que cela voulait dire. Bien qu'aucun de nous ne voulut y croire. Nous avançâmes encore quelque peu, et, une fois arrivés à la lisière du bois, nous nous arrêtèrent. Figés sur place. Horrifiés par le spectacle qui se tenait devant nous. C'était pire que ce que chacun d'entre nous avait envisagé. Ce fut pire que ce que j'avais envisagé. Tout était détruit. Brûlé. La fumée envahissait le paysage et le rendait encore plus menaçant. La prairie était sans vie. Des centaines de corps étaient allongés là. Hommes. Femmes. Enfants. Bébé. On le voyait de notre place. Ce petit corps sans vie au milieu des autres. Les larmes me montèrent aux yeux devant l'atrocité de ce spectacle. Par pudeur, je ne les autorisais pas à se dévoiler. J'avançai. Passai au milieu des débris. Transperçant la fumée. Je ne pouvais pas croire ce que je voyais. Comment des êtres humains pouvaient-ils être capable d'une telle cruauté ... Des larmes menacèrent encore mes joues, mais une fois de plus je les refoulai. Leur interdisant de se montrer. Si je ne me savais pas sur cette prairie, je me serais cru sur un champ de bataille. Au milieu de tranchées qui aspirent la vie de nos frères, de nos amis, d'inconnus qui se battent pour notre pays ... Malheureusement c'était bel et bien, la propriété du Maire. Je le cherchai des yeux et vit trois cadavres plus loin, un homme lui ressemblant. J'obligeai alors mes jambes à avancer bien, qu'elles ne souhaitent qu'une chose : partir dans le sens opposé en courant. Arrivé à sa hauteur, je baissai les yeux et le vit. C'était bien lui. Je cherchai alors la mariée et son fiancé des yeux. Je les trouvai, plus bas dans la colline. Tout deux, main dans la main. Comme s'ils avaient voulu mourir ensemble. Puis, alors que mon regard s'égarait dans l'horizon, une silhouette particulière attira mon attention. Non. Impossible. Cela ne pouvait pas être elle. Je couru jusque ce corps sans vie. M'accroupi. Et la retournait. A la vue de son visage je cru défaillir. Pourquoi était-elle là ? Ce n'était pas sa place. Elle n'aurait jamais dû être ici. Pas elle. Mon unique amour. Ma raison de vivre n'était plus. Un cri de colère et de douleur déchira ce silence pesant. Un cri dénonçant ma tristesse et ma haine envers ceux qui lui avaient fait ça. Des larmes me demandèrent la permission de se montrer, je leur accordais. A quoi bon les retenir. Je n'en avais plus la force. Elles roulèrent sur mes joues, et n'arrêtèrent plus de couler. Je croisai son regard et lui fermai les yeux. Un dernier baiser sur ce visage. Une dernière caresse. Je me relevai, et avant de partir, je lui chuchotai : Je te vengerai mon Amour ...


Pour répondre à "Une visiteuse de passage", tu as bien reconnu que cela était inspiré et non pas "copié" de Zola. J'ai le livre, et à l'intérieur on nous propose de faire des écritures d'invention, or là on nous demandait de créer une petite suite. Donc pour ne pas faire empiéter sur le terrain de Zola, j'ai changé les noms et inventé des personnages qui n'existaient pas. Le seul fait qui est "copier" c'est l'attaque du moulin, le reste sort juste de mon imagination, et de la consigne du livre, que j'ai légèrement changé au passage, pour pas justement faire du copier collé sur ce livre, car ce n'est pas à moi d'en inventer la suite. De plus tu remarqueras que seule l'idée du moulin est intégrer dans l'histoire. Le reste est totalement inventé...

# Posté le mardi 30 décembre 2008 14:57

Modifié le dimanche 22 mars 2009 16:56